Economie

Le GIABA renforce les capacités des parties prenantes au processus d’évaluation mutuelle des Etats

Le Dg du GIABA, l’Ivoirien Adama Coulibaly

Photo : AIP

Abidjan, 12 oct –  Le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) organise, du 16 au 19 octobre à Grand-Bassam, un atelier régional sur « le Renforcement des capacités des parties prenantes au processus d’évaluation mutuelle des États et l’adoption des rapports ».

L’activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique 2016-2020 du GIABA. L’organisation entend fournir à ses Etats membres les moyens et les capacités de se doter de dispositifs de lutte robustes, efficaces et conformes aux normes et standards internationaux contre le crime transnational organisé et son financement.

La session sera animée par une équipe du secrétariat du GIABA et des experts régionaux et internationaux expérimentés, à travers des présentations, des jeux de rôle et des exercices de partage d’expériences.

Y prendront part des experts évaluateurs, des réviseurs, des représentants des Etats membres en charge du processus d’évaluation mutuelle.

Institution spécialisée de la CEDEAO, le GIABA est chargé du renforcement des capacités des Etats membres dans la prévention et la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans la région. Il se présente également comme un organisme régional de type GAFI (ORTG) et procède, à ce titre, à des évaluations mutuelles de des Etats de l’espace communautaire pour déterminer leurs niveaux de conformité aux normes internationales admises de LBC/FT, notamment les 40 Recommandations pertinentes du GAFI.

Sur la base des normes révisées du GAFI de 2012 et de sa nouvelle méthodologie, le GIABA a démarré en 2016, le deuxième cycle de l’évaluation mutuelle de ses Etats avec la République du Ghana.

Les objectifs spécifiques de la session sont de renforcer la compréhension et la maitrise par les participants de l’architecture, du contenu et de la portée des 40 recommandations et de sa nouvelle méthodologie, de favoriser la maitrise de la mise en œuvre des mécanismes et exigences de l’évaluation par les pairs, et accroitre l’expertise des participants en matière de rédaction d’un rapport d’évaluation mutuelle (REM).

Il s’agit également d’offrir aux participants les techniques d’appropriation et d’adoption des rapports d’évaluation mutuelle.

Le GIABA organise l’atelier d’Abidjan en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers, GAFI, Banque mondiale, FMI, ONUDC, ainsi que l’Institut de formation du GAFI basé à Busan (Corée du Sud).

kg/kp/ AIP

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