Dimbokro

De la nécessité de renforcer la sécurité au pont ferroviaire à Dimbokro

L’enregistrement de deux morts dans le N’zi, en l’espace de quatre jours, a fait surgir la question du renforcement de la sécurité des populations

Photo : AIP

Dimbokro, 25 oct – L’enregistrement de deux morts dans le N’zi, en l’espace de quatre jours, à la suite de chute d’usagers de la passerelle réservée aux piétons du pont ferroviaire qui enjambe le fleuve fait surgir la question du renforcement de la sécurité des populations sur cet ouvrage de la Société internationale de transport par rail (SITARAIL) à Dimbokro.

Après la mort vendredi du professeur N’guatta Kouamé Constant et la disparition lundi de Konditandé Blaise dans les eaux du N’zi après une chute du pont-rail, bon nombre d’habitants de la localité, estime que des mesures idoines doivent être prises pour renforcer la sécurité sur ce pont.

Ils ont indiqué que ce renforcement de la sécurité doit passer par le renforcement des barrières de protection le long de la passerelle piéton, l’interdiction aux motocyclistes et cyclistes d’y rouler notamment avec des bagages et l’éclairage de la passerelle. « Il faut que les autorités de la SITARAIL, les autorités politiques et administratives de la localité et bien sûr le gouvernement prennent des mesures pour la sécurité sur ce pont qui est devenu un mouroir », a plaidé un des habitués du pont, Kouamé Kouakou Noel

Quelques jours après l’effondrement du pont du rail, en septembre 2016, sous le poids d’un train de marchandises, les populations de Dimbokro par la voix du maire, Bilé Diéméléou Amon Gabriel ont sollicité l’aide du président de la République, Alassane Ouattara, pour la construction d’un pont routier sur le fleuve N’zi pour minimiser les dangers courus quotidiennement par les populations en empruntant le pont-rail en même temps que les trains.

ik/kam/ AIP

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