Mali

03 novembre 2017 – processus électoral et sécurité en couverture des journaux

Les quotidiens maliens de ce vendredi se penchent essentiellement sur le processus électoral

Photo d'archive

APA-Bamako (Mali) – Les quotidiens maliens de ce vendredi se penchent essentiellement sur le processus électoral avec l’enregistrement sur les listes pour les élections présidentielles et législatives de 2018.Et puis comme quasiment tous les jours, la sécurité occupe une place de choix dans les colonnes des quotidiens.

« Collecte des données biométriques des nouveaux majeurs, le coup d’envoi est donné », écrit en manchette le quotidien public l’Essor.

C’est le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, qui a lancé hier cette opération qui restera en cours jusqu’au 30 novembre.

« L’objectif est de collecter des données biométriques (photos et empreintes digitales) des jeunes de 18 à 22 ans afin qu’ils puissent avoir leur carte NINA pour voter. » Le journal explique que l’enregistrement biométrique concerne tout le territoire national et les missions diplomatiques et consulaires du Mali.

Sur le même sujet Le Républicain, quotidien privé proche de l’opposition, met le lancement de cette opération au crédit de l’opposition qui avait revendiqué l’inclusion des nouveaux majeurs.

« Prise en comptes des nouveaux majeurs sur le fichier électoral, une bataille remportée par l’opposition, » écrit le même journal expliquant que ‘’c’est de bonne guerre pour l’opposition parce qu’elle a compris que 60% des nouveaux électeurs sont de la tranche d’âge comprise entre 18 et 22 ans. »

D’après le journal, l’opposition s’est félicitée du lancement de cette opération, « mais la vigilance doit toujours être de mise pour la satisfaction des autres doléances légitimes gages de transparence et de stabilité poste électoral. »

Pour sa part, le quotidien Le Combat souligne qu’il y a « péril sur les élections au regard des attaques récurrentes dans le centre du pays. »

L’Indépendant et Info-Matin nous rapportent que la force conjointe du G5 Sahel a lancé ses premières opérations militaires. Elles ont eu lieu aux frontières communes des trois pays : Mali, Niger et Burkina. Info-Matin explique que côté malien, les bataillons ont fait mouvement dans la région de Gao dans le nord du pays.

L’Indépendant, s’intéresse aussi au ‘’Lancement hier du projet de réinsertion des ex-combattants au Mali. Plus de 8 milliards et demi de franc CFA bientôt injectés par la Banque mondial pour la première tranche de 4000 personnes’’ écrit le journal.

AD/od/APA

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