Gagnoa

Mouvement Force 2015 (Pro-Ouattara) propose un ticket Duncan-Gon pour le RHDP

Charles Gnaoré, président du mouvement Forces 2015, plaide pour Duncan-Gon en 2020.

Photo : AIP

Gagnoa, 12 mars (AIP)- Le ticket Daniel Kablan Duncan-Amadou Gon Coulibaly pour la présidentielle 2020, au compte du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP-coalition au pouvoir), est le plaidoyer fait samedi, depuis Gagnoa, par Charles Gnaoré, député issu du Rassemblement des républicains (RDR-parti présidentiel) et président d’un mouvement pro-Ouattara.

« On ne peut pas forcer la main à notre papa Ouattara, mais on peut lui faire des propositions », a déclaré le président-fondateur de la Fédération des organisations républicaines pour la cohésion et l’émergence en 2015 (FORCE 2015), qui a exhorté le chef de l’Etat, à ouvrir les discussions, et à présenter solennellement avant la fin de l’année 2018, le ticket présidentiel qui viendra après lui et qui ira à la bataille de 2020.

Même si, selon Charles Gnaoré, le président Alassane Ouattara veut aller à un passage de génération, lui et son mouvement Forces 2015, plaide qu’on y aille « doucement et surement ». Il a profité de la rentrée de son mouvement, pour proposer le ticket comprenant l’actuel vice-président de la République, Kablan Duncan et l’actuel Premier ministre, Amadou Gon pour la présidentielle 2020.

L’annonce de cette décision devrait contribuer, a-t-il dit, à aplanir les divergences et à calmer les esprits, mais aussi, à donner la force à ceux qui seront choisis de commencer le travail.

Les critères de « confiance et de fidélité » au président Ouattara, la maitrise du monde économique, des partenaires internationaux, la connaissance et les bons rapports avec les pays voisins ainsi que le charisme de la personnalité doivent prévaloir, pense-il. Duncan et Amadou Gon, actuellement aux affaires, sont aux yeux de Forces 2015, ceux qui devraient aller en compétition au compte du RHDP.

Tout en rassurant de leur soutient, tous ceux qui seront choisis après Alassane Ouattara, Charles Gnaoré affirme que si hier, on pouvait dire, concernant la succession du président Ouattara, que ce n’est pas le moment, aujourd’hui, Force 2015 pense que 2020 est déjà arrivé. « Et c’est parce que on en parle pas, que l’on assiste à ces crises au sein de nos formations politiques », a déploré le parlementaire.

(AIP)

dd/fmo

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