Mali

13 Mars 2018 – Politique et sécurité en couverture des quotidiens maliens

APA-Bamako (Mali) – L’actualité politique et sécuritaire s’impose aux quotidiens maliens parus mardi.

A sa Une, l’Indépendant informe que pour «minimiser la fraude et pour une meilleure organisation de la présidentielle du 29 juillet prochain, 25 propositions de modification de la loi électorale validées en présence de la mission de l’ONU au Mali ».

Le journal explique que parmi ces modification, figurent la désignation d’un assesseur par la majorité et d’un autre par l’opposition dans chaque bureau de vote. «Les militaires et agents de sécurité (sont) désormais inscrits sur la liste de la commune où ils résident», rapporte l’Indépendant.
Le quotidien le Républicain évoque l’intérêt des hommes politique pour la ville de Nioro du sahel où un candidat a été investi dimanche. « Présidentielle 2018, Nioro du Sahel redistribue les cartes? »’, renseigne le journal.

Il explique : « Dans la ville de Nioro du Sahel, il n’y a pas eu que la désignation d’Aliou Boubacar Diallo comme candidat de l’ADP-Maliba à la présidentielle de 2018. La ville maraboutique malienne, non loin de la Mauritanie, a également jeté les bases d’une sacrosainte entente qui pourrait définir l’avenir politique du Mali. Ce compromis est souhaitable avant le premier tour mais en tout cas indispensable au second tour, a laissé entendre Aliou Boubacar Diallo, le candidat désigné de l’ADP-Maliba».
Le quotidien l’Indicateur du renouveau enchaîne sur le sujet, comme pour confirmer cette thèse.

Dans le journal, un fils du chérif Nioro se lâche : «IBK a été installé ici à Nioro en 2013 avant les élections. Il ne regrettera pas. Inch’Allah avec la volonté de Dieu, il aura son pouvoir. Nioro est un petit village, mais il installe les présidents. Nioro n’a pas une population qui compte sur le plan national, mais elle a un appui important. IBK le sait. Il a été installé ici. C’est grâce aux efforts du Chérif de Nioro qu’IBK a accédé à la magistrature suprême. Le Chérif n’est pas n’importe qui au Mali…»
Parlant de sécurité, le Républicain donne la parole à Nicolas Normand, ancien Ambassadeur de France au Mali qui prône: « Il faut essayer de récupérer les djihadistes qui peuvent l’être ».

AD/te/APA

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