Séguéla

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Bakayoko Mamadou lors de l’entretien

Photo : AIP

Séguéla, 14 mars (AIP) – Des membres de la section locale du Haut conseil du patronat des entreprises de transport routier de Côte d’Ivoire (HCPETR-CI) à Séguéla (Centre-ouest, région du Worodougou) dénoncent la multiplicité des postes de contrôle dans le département, qui engendrent, selon eux, le paiement de plusieurs faux frais sur certains axes.

« Ici à Sifié (une sous-préfecture située sur la route menant à Man, à 28 km, ndlr), il y a six barrages. C’est trop ! », s’insurge Bakayoko Mamadou dit ‘’Zima’’, membre du bureau de la section HCPETR-CI de Séguéla, lors d’un entretien accordé à l’AIP.

« Zima » qui était accompagné du président de cette structure, Binaté Gaoussou, indique que ce nombre important de barrages routiers est aussi observé sur les autres voies secondaires du département. Ce qui, regrette-t-il, impacte la rentabilité de l’activité du transport; car les transporteurs doivent souvent payer jusqu’à 1000 francs à chaque check-point aux forces de défense, poursuit-il.

« On peut alléger le nombre de barrages (…) parce que ces six-là font le même travail’’, préconise Bakayoko Mamadou.

Les différents points de contrôle dressés sur cet axe sont dans les environs du stade Losseni Soumahoro, à Gbôlô, Siakasso, Drissasso, Dioulassoba et à Sifié, précise-t-on.

De plus en plus d’actes de défiance sont posés par des usagers de la route à l’encontre des forces de l’ordre, à qui il est reproché d’y mener un racket systématique sur ceux qui ne disposent pas des pièces afférentes à leurs engins pour circuler légalement, rappelle-t-on.

(AIP)

kkp/tm

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