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Des agents de presse formés aux notions de secourisme

Photo : AIP

Bouaké, 5 mai (AIP) – Des correspondants de presse et animateurs de radios locales de la région du Gbêkê, de Daoukro, M’Bahiakro, Arah, Dabakala et Tiébissou, ont été instruits par la Croix rouge de Côte d’Ivoire sur le secourisme à Bouaké, lors d’un atelier qui avait pour objectif de leur faire découvrir davantage cette organisation afin qu’ils soient ses relais auprès des populations.

Le président du Comité local de la Croix-rouge de Bouaké, Ebrottié Mathurin, le secouriste Traoré Seydou et le responsable de la communication de la Croix rouge Côte d’Ivoire (Abidjan), Franck Kodjo, s’exprimant jeudi ont présenté l’origine de l’organisation, sa mission, ses sources de financement et la réglementation qui la régie.

Les règles du secours ont été résumées en cinq étapes que doit observer le secouriste en cas d’accident à savoir, la protection, l’alerte, l’évaluation, le service et la surveillance.

Par ailleurs, les animateurs ont enseigné, entre autres techniques, le dégagement d’urgence d’une victime, la pratique de la position d’attente dans laquelle l’on doit maintenir une victime mal en point en attendant les secours, l’arrêt d’une hémorragie externe et la pose d’un lien en cas de morsure de serpent.

Le président du Comité local de la Croix-rouge de Bouaké, Ebrottié Mathurin, a invité les agents de presse à communiquer sur le Mouvement Croix-rouge afin que les populations de leurs différentes localités y adhèrent pour apprendre à sauver des vies humaines.

Le Comité international de la Croix-Rouge ou CICR a été créé en février 1963 sous l’impulsion d’un homme d’affaires Suisse, Henry Dunant, et quatre de ses citoyens Suisses, sous le nom « Comité de secours aux militaires blessés » avec pour mission originelle d’assister les services de santé de l’armée en cas de conflit.

En effet, Henry Dunant a été témoin d’une bataille qui avait éclatée dans le nord de l’Italie à Solférino en 1859 et qui avait fait 40000 morts et blessés. Choqué par les soldats blessés abandonnés sans soins faute d’unités sanitaires en nombre suffisant dans chacune des armées, il leur porta spontanément secours plusieurs jours durant. De retour en Suisse en 1962, il a écrit un livre pour exprimer ses sentiments et ses idées. C’est à la suite de cette publication que ses quatre citoyens se sont associés à lui pour créer le « Comité de secours aux militaires blessés ».

La mission originelle du Comité international de la Croix-Rouge est tombée en désuétude. Actuellement l’organisation intervient avec ses 190 sociétés nationales de la croix-rouge ou du croissant-rouge pour apporter de l’aide aux victimes de conflits armés et de troubles, de catastrophes naturelles ou technologiques.

Elle développe aussi des activités spécifiques en faveur des plus vulnérables notamment dans les domaines de la création et gestion des hôpitaux, l’hygiène publique, les premiers secours, la collecte de sang, les campagnes sida, la formation, le secouristes, Etc.

(AIP)

nbf/kam

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